Comme un gros escargot

Le hérisson et puis l’abeille
Sont animaux qui émerveillent
Mais pour aimer les escargots
Et n’aimer qu’ça, faut êtr’ barjot !
T’as p’t’êtr’ raison. Seul’ment voilà :
Quand j’t’aurai dit, tu comprendras.

La première fois, que je l’ai vu,
il roupillait, complèt’ment nu
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu du serpolet.
Et sur son ventre rond
Là où jouent les morpions,
Le soleil tout d’ardeur
Donnait une belle ampleur
À un bel escargot, Madame !
À un bel escargot. 
Euh ! Non ; je ne suis pas fière de ce pastiche
Et je vous prie de m’en excuser, Monsieur Mouloudji, mais…
Je n’ai pas pu m’en empêcher

26 août 2012 à 15:07
Ha ha ha ! Mdrrr ! Quel beau poème dédié aux escargots qui jaillissent de leur coquille lorsque la chaleur se fait sentir !