3/5 - Histoire vécue d’une accession à la propriété.

Voilà, raconté en un
Préambule intitulé : L’accession à un bien foncier n’est pas foncièrement inné.
et diligence 4 étapes sportives titrées
1ère étape : L’Achat de la maison ; le choix m’échoit
2ième étape : Immobilier bilieux
3ième étape : Ça déménage
4ième étape : Propriétaires ; va t-on s’y faire ?

de quelle manière,
à trente ans bis
et quelques escarbilles d’années lumière,
on devient co-propriétaire minoritaire avec son fils
quadragénaire,
après avoir été propriétaire à part entière.

2ième étape : Immobilier bilieux
vin fete skieur
Faut vraiment être stupide pour signer un compromis de vente un 13 décembre.
Un 13 décembre, les français ne pensent qu’à un tiercé gagnant : les agapes familiales obligées de Noël, celles non moins obligées du Jour de l’An auxquelles ils se sentent obligés de sacrifier avec des amis, et leurs sacro-saintes obligatoires vacances d’hiver.
Les conseillers financiers des organismes de crédit n’échappent pas à la règle qui vous accordent généreusement un premier rendez-vous à partir du 10 janvier.
Faut vraiment être de parfaits crétins pour signer un compromis de vente un 13 décembre ; Chers Fils et moi sommes de stupides crétins qui signons un compromis de vente le 13 décembre 2008.
Eulalie, « agente » immobilière et responsable du compromis de vente qui nous engage, Cher Fils et moi, à acheter une maison, se fait un devoir de se rappeler à mon bon souvenir sous prétexte de me présenter ses vœux de bonne année. Elle ne manque pas de me signaler qu’avec un premier rendez-vous seu… eu… eu… eu… eu… eulement à partir du 10 janvier, il ne nous restera plus que 17 jours pour monter nos dossiers et obtenir les réponses des organismes de crédit.
Comme vœux, j’ai déjà eu mieux. Même ceux de mon député et du maire de ma commune, uniquement dictés par l’intérêt que représente une électrice potentielle, sont plus agréables à recevoir.
Foin de la prodigalité ! Je n’ai pris contact qu’avec trois organismes de crédit.
D’abord parce que le temps nous manque pour en rencontrer plus. Ensuite parce que ces établissements là boulottent le papier avec une voracité phénoménale. À peine leur ai-je fourni la copie du document, du justificatif demandés, ils réclament la copie d’un autre document, d’un autre justificatif.
C’est insupportable.
Insupportable pour l’amoureuse des arbres que je suis. La fabrication de papier est l’une des conséquences de la déforestation.
e-mail Insupportable parce que chaque copie demandée peut être envoyée par e-mail mais prend un temps considérable pour l’obtenir en scannant le document.
Insupportable parce que j’ai l’impression de vivre une version paperassière du tonneau des Danaïdes.
Je suis bien obligée de supporter l’insupportable.
Et puis, coup de grâce qui n’a rien de gracieux, voilà t’y pas que ces fichus organismes de crédit usent de chantage pour seulement étudier ma demande de prêt relais ! Ils exigent la preuve que j’ai bien mis mon appartement en vente et cette preuve je ne peux l’obtenir qu’en signant un contrat d’exclusivité avec une agence immobilière.
Un contrat d’exclusivité c’est trois mois de perte de liberté. Horreur ! Moi qui n’ai même pas supporté l’exclusivité qu’imposent les liens du mariage !
Bon. Quand y a pas moyen d’esquiver, autant se faire une raison. Et, asticotée sans trêve par Eulalie qui menace déjà de sonner l’hallali, j’ai intérêt à faire preuve de raison : « La propriétaire s’impatiente. Je vais devoir chercher d’autres acquéreurs pour sa maison. »Traduction sous-entendue : « Si vous ne vous magnez pas le train, j’annule le compromis de vente, vous pouvez faire une croix sur la maison, et vous devrez quand même me payer ma commission de 12.000 euros. »
Que de hargne ! Le délai requis pour obtenir une réponse des organismes de crédit n’est jamais dépassé que de 4 petits jours.
Je signe donc le contrat d’exclusivité avec l’une des agences, la plus proche de chez moi, l’illustre 100TU smiley rit xx qui a fait une estimation plutôt coquette de mon appartement le mois de juillet précédent.
L’organisme de crédit est satisfait qui m’accorde le prêt relais et, dans la foulée, accorde à Cher Fils l’emprunt sollicité. Moi, je vais disposer de 90 jours pour regretter d’avoir choisi cette agence.
En trois mois l’illustre agence immobilière 100TU smiley rit xx fait visiter mon appartement à 4 ? 5 ? chercheurs d’un bien à acheter.
Et qu’est ce qu’ils disent aux visiteurs pour leur donner envie d’acquérir le bien présenté, les agents immobiliers de 100TU smiley rit xx ?
« Ici vous avez le séjour.
- Là vous avez la cuisine.
- Cette porte donne sur les wc… »

Y’ a pas à dire, ils ont dû faire de sacrées études dans les écoles commerciales les plus réputées pour émettre des arguments de vente aussi percutants.
Je reçois des comptes-rendus de visite… 3 semaines après (La Poste achemine le courrier de plus en plus lentement) et si le style laconique était primé, 100TU smiley rit xx aurait la médaille de l’excellence.
Je vous laisse juges : Compte-rendu de visite du ../3/2009 : trop cher.
Pas la peine de vous citer les autres, ce serait du plagiat.
« Vous en demandez trop ! » Critiquent les agents d’élite de cette agence d’élite qui oublient un peu vite que ce sont eux qui ont fait l’estimation de mon bien.
« Il faut revoir votre prix de vente à la baisse sinon vous n’avez aucune chance de trouver acquéreur. » Sermonnent les agents d’élite de cette agence d’élite qui considéreraient comme un crime de lèse-majesté de rogner sur leur commission.
arcades C’est finalement une modeste agence immobilière, conseillée par mon ami Le Chat, appelée à la rescousse (c’est l’agence qui est appelée à la rescousse, pas mon ami. Eh, faut suivre les copains !) dès que l’exclusivité est arrivée à son terme qui trouvera des acquéreurs dans le mois qui suit.

    (Bon, d’accord le style de ma phrase est un peu lourdingue. Mais je n’ai jamais prétendu au prix Fémina non plus. Et vous pouvez vous dispenser de commenter que, de toute façon, il ne m’aurait pas été attribué.)

Il faut dire que le rythme des visites est nettement plus intensif et les acquéreurs autrement dynamisés par un agent immobilier pétillant comme du Vin de Champagne.
À ce moment de cette narration, palpitante, je sais, soyez sympas et en dépit de votre envie dévorante de connaître la suite de mes aventures immobilières, accordez-moi le droit à un interlude pour vous parler de mon ami Le Chat qui a son importance dans ma vie et dans ce récit.
D’abord, il vous faut savoir que Le Chat n’est pas un chat mais un homme.
Un homme sain tout autant physiquement que moralement.
Un homme d’autant plus plaisant qu’il ignore être séduisant. Séduisant physiquement, sans être un Apollon, à cause de sa prestance et de sa physionomie avenante qui lui confèrent un aspect des plus agréables. Séduisant moralement parce qu’il a le sens de l’humour, de la répartie, de la beauté, parce qu’il est curieux de tout et surtout des autres sans a priori et sans jugement, parce qu’il sait écouter et ne conseiller que lorsqu’il est sollicité, parce qu’il est serviable sans être béni oui-oui, parce qu’il sait surprendre par un trait caustique jamais méchant et toujours drôle.
Je n’ai jamais eu d’ami appartenant au sexe masculin avant de connaître Le Chat (il faut dire que, jusqu’à une date encore proche, les hommes ne m’intéressaient pas en tant qu’amis) et j’ai bien de la chance que cet homme là m’ait accordé son amitié.
Pendant les presque 4 mois pendant lesquels j’ai espéré des acquéreurs pour mon appartement dans un contexte ultra défavorable (la crise financière terrorisait les acheteurs, les vagues de licenciements les refroidissaient, les nouvelles de récession les rebutaient), 4 mois trop longs, 4 mois trop courts, pendant lesquels j’ai vécu des moments de doute, des moments d’espoir, plus souvent encore des moments de découragement, Cher Fils ne m’était d’aucune aide. Non pas par indifférence mais trop occupé par un planning de travail terriblement intensif.
C’est mon ami Le Chat qui m’a prêté une oreille compatissante, qui m’a soutenue moralement, qui m’a insufflé l’énergie dont j’avais besoin pour ne pas sombrer dans un état dépressif engendré par les incertitudes.
On parle d’ange gardien. Avec un ami comme mon ami Le Chat, un ange gardien est totalement obsolète.
Mais que j’en revienne à ma saga immobilière ou plutôt que je revienne à ce passage où je vous disais : « L’organisme de crédit est satisfait qui m’accorde le prêt relais et, dans la foulée, accorde à Cher Fils l’emprunt sollicité. »
C’est qu’on était rudement contents, Cher Fils et moi !
Le hic, c’est qu’on n’a pas été contents longtemps.
smiley pleuresmiley pleure
Oui, da, l’organisme de crédit lui accordait l’emprunt sollicité (- et c’était une sacrée victoire quand on sait la méfiance des banquiers vis-à-vis des artisans, des indépendants, de tous ceux qui ne leur offrent pas des garanties palpables -) MAIS l’assureur de l’organisme de crédit refusait d’assurer Cher Fils au prétexte qu’il a UN antécédent médical suspicieux.
Pour tout vous dire, un tout bête neuroblastome olfactif opéré en l’an 2000 qui l’a obligé à accepter l’hospitalité d’un lit… d’hôpital (justement) pendant 3 jours. Épisode de sa vie qu’il avait totalement oublié, c’est vous dire l’absence de toute séquelle.
Pour résumer, c’est très exactement comme si un assureur refusait toute protection à un footballeur professionnel en exercice qui se serait tordu la cheville quand il était gamin.
L’ironie de l’histoire, c’est que l’organisme de crédit nous certifie que l’emprunt est bel et bien accordé mais que Cher Fils ne peut en bénéficier sans la caution d’un assureur.
Pendant ce temps, Eulalie continue à me harceler allègrement pour fixer la date de signature chez le notaire de la vendeuse :
- les crédits nous ont été accordés
- la déontologie veut que la signature devant notaire ait lieu dans les trois mois suivant l’acceptation du compromis de vente
- nous avons donc obligation de fixer ce rendez-vous avant la fin du mois de mars.
- Et il n’existe aucune raison pour le retarder… N’est ce pas ?
Ce « N’est ce pas ?» qui se veut frivole résonne contre mon tympan comme un marteau sur une enclume tant il contient des tonnes de doutes inexprimés.
Son impatience est d’autant plus exacerbée que motivée par la perspective d’empocher 12.000 euros.
Il va de soi que je me garde bien de lui avouer les problèmes auxquels nous nous heurtons.
J’invoque les obligations professionnelles de Cher Fils pour demander un rendez-vous chez le notaire soit après 19 heures, soit le samedi - sachant très bien que ni l’un ni l’autre ne sont envisageables - ou les premiers jours d’avril puisque son planning ne lui permet pas de se libérer plus rapidement.
Eulalie renâcle, Eulalie râle, Eulalie tempête, mais Eulalie n’a plus beaucoup de moyens de pression à ce stade. Quelques jours de retard pour un rendez-vous chez le notaire ne justifieraient pas l’annulation d’un compromis de vente. Surtout quand la vendeuse a sollicité de rester sur les lieux jusque fin juin. ouf vieille ! Je parviens à gagner un peu de temps
Grâce soit rendue à ma courtière d’assurances qui se décarcasse pour obtenir une assurance de substitution, qui se démène pour convaincre l’organisme de crédit d’accepter cette compagnie d’assurances désavantagée par deux handicaps majeurs. Elle est totalement méconnue et affligée d’un nom à consonance fantaisiste.
Nous voilà sauvés.
Le hic bis, c’est qu’il faut recommencer toute la procédure de demande de crédit, avec presque les mêmes délais. Conséquence : il serait vain d’espérer percevoir le montant de nos emprunts avant le 07 avril.
Le hic ter (que je pourrais tout aussi bien écrire ictère), c’est qu’un virement émis le 07 avril par l’organisme prêteur a fort peu de chance d’être crédité avant le 10 avril sur le compte bancaire de mon notaire.
Il est donc de la première importance que la signature chez le notaire de la vendeuse soit fixée après le week-end de Pâques. Et entre la fin mars qui obsède Eulalie et le week-end de Pâques qui se situe presque à mi avril cette année, la marge est considérable.
Qu’est ce que je vais bien pouvoir raconter à Eulalie ? Comment faire passer la pilule ?
C’est mon clerc de notaire qui vient à ma rescousse et joue les entremetteuses avec son confrère de la Sarthe pour décider un rendez-vous l’après-midi du 14 avril, lendemain du lundi férié de Pâques. Plus tard, ce n’est pas possible ; la vendeuse a pour projet de partir en vacances le 15 avril.
Eulalie est bâillonnée. Eulalie est neutralisée.
Vous croyez qu’on arrive à la fin de l’histoire ?
Que nenni mes jolis.
Y’a toujours des rebondissements. Les aventures de Michel Strogoff ou Indiana Jones, à côté, c’est gnan gnan et compagnie.
Vous n’allez pas le croire et pourtant c’est authentique.
Le mercredi 08 avril, mon clerc de notaire m’informe avoir envoyé un fax à l’organisme de crédit (j’ai peut être oublié de vous dire que ces gens là, comme bien des organismes - que je ne citerai pas vous laissant le plaisir de les découvrir - ne répondent jamais au téléphone) pour demander le virement correspondant aux montants des prêts qui nous ont été accordés. Pour toute réponse elle a reçu, en retour, un fax du service financier ainsi rédigé : « Le dossier n’est pas conforme. »
Pour du laconisme… Z’ont dû suivre les mêmes cours dans les mêmes écoles de communications que l’agence 100TUsmiley rit xx.
Allez donc savoir les raisons qui motivent cette réponse puisqu’il est impossible de les joindre par téléphone ! Puisqu’ils ne répondent même pas aux fax qui sollicitent une explication !
J’envoie illico un mail à la commerciale qui a traité notre dossier pour l’appeler au secours. Elle a la chance de parvenir à joindre son service financier…. l’après-midi du 09 avril.
Traduction du fax envoyé par le service financier : la personne qui suit notre dossier chez eux est en vacances et des pièces manquent au dossier ; des attestations que nous devions produire, datées et signées et les justificatifs d’assurance.
Si elles manquent, c’est forcément parce que nous ne les avons pas envoyées. Inutile de chercher à les persuader que ces documents ont bel et bien été envoyés puisque je ne peux en apporter la preuve (et pour cause, ils refusent les envois en recommandés). Inutile de chercher à les convaincre que ces documents ont peut être été simplement mal classés. Ils ne figurent pas au dossier donc le virement ne peut être effectué.
Ô rage, ô désespoir, ô fatalité ennemie, n’aurai-je donc tant trimé que pour cette ultime avanie ?
sous pression
Gentille commerciale me dit avoir des rendez-vous le lendemain matin - qu’elle ne peut remettre à une date ultérieure - mais se propose de passer dès le début d’après midi au service financier (à 30 km de son lieu de travail), de m’apporter les documents à signer puis de les remmener au service financier avec les justificatifs d’assurance (40 km aller et retour), de prendre le chèque que lui remettra le service financier pour le porter à mon étude notariale (25 km), pour enfin repartir à son lieu de travail (15 km).
Slalomer parmi les véhicules sur les routes saturées de la région parisienne un vendredi après-midi, veille d’un week-end de Pâques, représente un exploit digne du livre des records. Super women gentille commerciale accomplit cet exploit.
Son périple commencé vers les 13 heures l’amènera à plus de 18 heures 30 devant l’Étude notariale dont elle trouve,bien évidemment, la porte close.
Comme il a été convenu entre elle et mon clerc de notaire pour ce genre de situation, elle glisse donc le chèque dans la boîte à lettres. Il va y rester jusqu’au mardi matin puisque le lundi de Pâques est férié.
Le mardi 14 avril à 09 h 30, (j’ai patienté 30 minutes histoire de ne pas avoir l’air de jouer les pointeuses patronales), j’appelle mon clerc de notaire pour m’assurer que le chèque a bien été récupéré dans la boîte à lettres.
NON. Elle ne l’a pas encore ; le notaire est en vacances, sa secrétaire, détentrice des clés de la boîte à lettres pendant son absence n’est pas encore arrivée.
Elle n’est toujours pas arrivée à 10 h 15 ni à 11 heures 10, ni à 11 heures 55 me répond la standardiste (je n’ose plus déranger le clerc de notaire).
Je n’ose pas déranger mon clerc de notaire mais n’hésite pas à me lamenter auprès de la standardiste qui m’accorde une oreille d’autant plus complaisante que les appels téléphoniques ne se bousculent pas et que je lui offre une distraction bien venue pour faire passer le temps :
« L’absence de la secrétaire va avoir des conséquences très très très ennuyeuses.
- Pour ne pas avoir pu récupérer un chèque dans la boîte à lettres, nous allons devoir reporter la signature chez le notaire du Mans à une date ultérieure qui sera forcément lointaine car la propriétaire de la maison d’Ar..ge part en vacances dès demain.
- Elle doit bien avoir un téléphone portable, cette secrétaire. Tout le monde a un téléphone portable de nos jours (même moi qui était résolument contre, c’est dire). Est-ce qu’il n’est pas possible… »

(C’est à moi, cette voix pleurnicharde ?)
L’exclamation de la standardiste guillotine ma logorrhée :
« Mais j’ai un jeu de clés, moi ! La secrétaire m’en a confié un pour le cas où elle serait empêchée de venir. Je vais aller vous le chercher votre chèque ».
Le chèque atterrit sur le bureau de ma clerc de notaire sur le coup de midi et… Les banques étant fermées pour cause de casse-graine, le transfert de fond est fait dès 14 heures et je peux rassurer Cher Fils que j’ai tenu régulièrement informé de cette accumulation de péripéties.
Lorsqu’ils se réuniront cet après-midi du 14 avril, le notaire de la vendeuse, la vendeuse, et la commerciale de l’agence intermédiaire de vente ignorent et continueront à ignorer que le rendez-vous a failli ne pas avoir lieu.

———–
Les illustrations ont été empruntées :
diligence : http://www.gauget-family.net/
Fête arrosée : http://www.icone-gif.com/
le skieur : http://www.clipart-fr.com/
e-mail : http://www.atelier-duotang.com/
sous pression : http://kd2r.centerblog.net/

2 commentaires pour “3/5 - Histoire vécue d’une accession à la propriété.”

  1. Hélène dit :

    Quelle galère avec 100 TUERIES vin et 1 !!! Et dire qu’il faut être diplômé pour travailler chez eux et les payer pour faire appel à leurs services !! :p
    Heureusement que Le Chat est intervenu pour te remonter le moral (y) et que tu as eu l’excellente idée de proposer à la standardiste du clerc de notaire de contacter la secrétaire sur son portable, ce qui lui a rappelé qu’elle possédait les clés de la boîte aux lettres. OUF !!!! Ouais, il ne vaut mieux pas imaginer ce qu’une telle galère aurait eu comme conséquences pour l’acquisition de la maison. (Eulalie n’aurait pas fait de quartier !!!) La suite, la suite !!!!! Gros bisous en l’attendant et tendres caresses à Roxane qui je l’espère profite pleinement du mini parc pour se dégourdir les pattes. Euh ! Vous faites combien le fois le tour de ce parc en une promenade ?

  2. Administrateur dit :

    coucou

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire.